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Retour à l'accueilJeudi 24 novembre à 20h30 Le Gymnase, Roubaix (Re) connaissance Tournée 2011/2012 |
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Crédit photos : Stéphane Ulrich, Viola Berlanda, Jean-François Lange, Vincent Arbelet
Chorégraphie : Ambra Senatore en collaboration avec Caterina Basso et Claudia Catarzi I Lumières : Fausto Bonvini I Musique : Brian Bellot et Gregorio Caporale
Production : ALDES, Chateau Rouge- Annemasse, SPAM! Avec le soutien de MIBAC/ DIP. Spettacolo, Regione Toscana/Sistema Regionale dello Spettacolo, Fondazione Monte dei Paschi di Siena.
Des corps exposés ; des figures qui se montrent et qui se cachent ; un sens qui se dévoile et qui échappe ; une subtile tension entre jeu ironique et échos de drame. Ambra Senatore poursuit le travail sur la théâtralité dans la dynamique du mouvement dansé. Elle explore la possible construction d’une dramaturgie : « Je ne pense pas forcement à une narration, mais à une dramaturgie qui passe par des actions et par la présence des corps, qui créent par petites touches des suggestions d’un conte qui reste ouvert ».
Extrait de 20 min
Née à Turin en 1976, Ambra Senatore travaille dans le milieu de la danse contemporaine depuis 1997. Après avoir collaboré avec Jean-Claude Galotta, Georges Lavaudant, Carolyn Carlson ou encore Raffaella Giordano, elle commence ses créations solo en 2004. Diplômée d’un doctorat en danse contemporaine, elle donne des cours d’histoire de la danse à l’Université de Milan et a publié La danza d’autore. Vent’anni di danza contemporanea in Italia, un ouvrage sur la danse en 2007.
Chorégraphie : Yan Raballand I Interprétation : Céline Debyser, Bérengère Fournier, Jean Camille Goimard, Aurélien Le Glaunec I Musique : Viola II de Walter Fähndrich I Lumières : Laurent Matignon I Costumes : Dominique Fabrègue
Viola est un quatuor. Une suite de contrepoint, duo précédemment créé, un mouvement sans interruption, qui se renouvelle constamment. Une suite de balancements, de mouvements en boucle, de répétitions qui se superposent. La danse déroule un fil et brouille notre rapport au temps. Ce contrepoint chorégraphique à quatre voix découlera de cet unisson comme une trajectoire ondulatoire, laissant s’échapper chaque interprète et reformant sans cesse de nouveaux points d‘équilibre. La musique de Walter Fähndrich étend son rythme, comme une vague traverse l’espace. Une énergie inéluctable qui évoque celle de nos battements de coeur.Viola a été crée en résidence à l’Athénéum de Dijon avec le soutien de la Drac Bourgogne.
Extrait de 20 min
Après sa formation au CNSMD de Lyon, Yan Raballand commence son parcours d’interprète et de chorégraphe. Il travaille notamment aux côtés d’Odile Duboc, Stéphanie Aubin ou encore Pascale Houbin. Il est invité à chorégraphier pour le Ballet du Rhin (Wohin, 2002) et pour le jeune ballet du CNSMD de Lyon (La java du diable, en 2001 ; Allegro et Chaconne, en 2003 ; Bics et plumes, en 2009).Aujourd’hui Yan Raballand est artiste en Résidence à L’Opéra Théâtre de Saint Etienne. La compagnie contrepoint est en compagnonage avec le Théâtre d’Aurillac. La compagnie est soutenue par la Drac Auvergne au titre de l’aide à la compagnie et conventionnée par la Région Auvergne.
Sur une idée de La Maison de la Danse de Lyon et du Pacifique I CDC de Grenoble, vingt partenaires s’associent pour contribuer au repérage de nouveaux talents.
Dans l’objectif de rendre visible la diversité de la création chorégraphique, l’idée maîtresse de ce projet est de (re)découvrir des talents chorégraphiques et de mieux les accompagner à l’avenir, grâce à l’énergie des différentes structures culturelles partenaires.
Les trois compagnies primées lors de ce concours remportent une tournée sur la saison 2011/2012 dans les lieux partenaires. Pour cette édition, les trois compagnies récompensées et au programme de cette soirée partagée sont : la cie étantdonné - Imago (1er prix du jury), Ambra Senatore - Studio (2ème prix du jury) et la cie Contrepoint - Viola (prix du public).
Conception : Frédérike Unger et Jérôme Ferron I Interprétation : Aline Braz Da Silva, Maëlle Desclaux, Solène Hérault, Claire Rivera, Marie Rual I Composition : Hubert Michel Lumières : Frank Guérard I Costumes : Jennifer Lebrun I Régie générale: Rémi Rose
Imago raconte le voyage exploratoire de cinq femmes vers l'évanescence, l'évanouissement de l'être et de l'image pour laisser place à l'évidence des conséquences.
Accumulation d'effets, d'images, de mouvements, Imago est l'expérience sensible de la disparition comme seul moyen de faire apparaître la suite. Imago est un générateur de point de vue, la danse est hors-champ, les corps disparaissent alors que le costume est transparent, le son est un bruit qui devient mélodie persistante et la lumière révèle notre incapacité à tout voir.
Extrait de 20 min
Frédérike suit une formation de danse classique dans le but de faire de sa passion son métier. Elle découvre le travail de création au sein du jeune Ballet de France. Dès lors, elle renonce aux rôles de princesses et travaille auprès de compagnies indépendantes. Jérôme se forme aux techniques classiques et contemporaines au CNSM de Lyon. Grand amateur d’art conceptuel et de musique, il opte pour un travail de création auprès d’auteurs divers.
Plus d’informations concernant le concours (Re)connaissance sur www.reconnaissance-danse.fr